Le site officiel de l'Association du Tutorat Santé de Caen
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On parle de nous

Reportage diffusé au 12/13 heures de France 3 national le 22 août 2013 par Gwenaëlle Louis et Patrick Mertz

Reportage diffusé au 20h de TF1 le vendredi 23 août 2013 par Alexia Mayer et Charline Coca

Ouest France Basse-Normandie par Sébastien BRETEAU le 21 août 2013

Thomas, 20 ans, va "coacher" 25 étudiant en santé - Caen

Thomas, tuteur

Thomas (au premier plan), l'un des 45 tuteurs des étudiants de première année commune d'études de santé.

Comme 44 autres collègues de 2 e année, il sera tuteur d'un groupe d'étudiants qui préparentle concours de médecine. Une mission bénévole où il veut rendre ce qu'on lui a apporté.

Témoignage

Pour Thomas Louise, c'est déjà fini les vacances. Cet étudiant de 2 e année de médecine n'a pas encore fait sa rentrée, mais depuis lundi, il est à la fac.

Cheville ouvrière du nouveau stage de pré-rentrée qui rassemble 700 futurs étudiants de 1 re année jusqu'à la fin du mois, il est déjà dans la peau du tuteur. Dans les semaines qui viennent, la faculté de médecine lui attribuera un groupe de 25 étudiants. Il les suivra de leurs premiers pas jusqu'au fameux concours du mois de mai.

Comment devient-on tuteur en études de santé ? « Les places sont chères, selon Thomas qui, comme 110 autres volontaires, a envoyé une lettre de motivation à la faculté. Les doyens, vice-doyens et l'école de sage-femme en ont retenu 45. Formés en quelques heures, les tuteurs bénéficient « aussi du compagnonnage et de l'expérience » de la promotion précédente. « Comme on se souvient ce qu'on attendait de nos tuteurs, poursuit Thomas, on essaie de donner la même chose aux nouveaux étudiants de 1 re année. »

Les « armatures » du jeudi

Quelles sont les missions des tuteurs ? Dès la rentrée, le tuteur Thomas recevra une liste de 25 étudiants appelés les « tutés ». Il va les suivre chaque semaine tout au long d'une année éprouvante, rythmée par les concours de janvier et mai. Chaque lundi midi, il leur donnera rendez-vous pour une colle hebdomadaire. « Il s'agit d'une série d'exercice que les tuteurs préparent eux-mêmes et font valider par leurs enseignants. » Une fois toutes les copies ramassées et triées, les tuteurs publient un classement. « La semaine suivante, avant ou après la nouvelle colle, on peut voir avec chaque étudiant ce qui a bien ou bien moins marché et les guider dans leur travail. »

Autre rendez-vous traditionnel du tutorat, une séance appelée « les armatures », chaque jeudi pendant une petite heure. « Là, précise Thomas, on reprend certaines notions de cours en essayant d'expliciter et d'éclairer la pensée des enseignants, mais en employant le vocabulaire des étudiants. »

Entièrement bénévoles, à l'exception d'une indemnité de 300 ? annuelle pour la surveillance des colles du lundi, Thomas et ses collègues se tiennent toujours prêts à répondre aux questions de ses « tutés ». Parfois même à leurs angoisses. « Il arrive qu'on ait des coups de fil entre deux épreuves de concours », se souvient Matthieu Thomazo, président du tutorat pour encore quelques semaines.

Une grosse responsabilité que cette mission ? « Ça apprend à parler en public, à structurer sa pensée. Mais ça donne aussi de bonnes notions de pédagogie. Et puis c'est une façon de rendre ce qu'on a reçu. »

« À la rentrée, on démarre plein pot » - Caen

Pr S. Allouche

Trois questions à...
Stéphane Allouche, praticien hospitalier et enseignant en biochimie.

De nombreux enseignants ont répondu présent pour ce stage de tutorat ?
Oui, c'est vraiment une bonne idée de l'avoir proposé. Il y avait des choses depuis plusieurs années, mais là, on franchit vraiment une étape supplémentaire. On espère qu'il y aura un bon retour des étudiants.

Ce stage est une façon pour eux de prendre de l'avance ?
Ils arrivent avec le bac et peu de notions sur nos disciplines. En arrivant, ils ont à peine le temps de prendre leurs marques. Au cours de ces journées, on va leur donner des points de repère sur le programme et leur dire ce qu'on attend d'eux avant qu'ils ne le comprennent quand c'est parfois trop tard.

En biochimie, que proposez-vous pendant ce stage ?
J'interviens neuf heures pendant ces deux semaines de tutorat. Pendant six heures, je vais survoler le programme. Les trois autres heures seront consacrées à un échange de questions-réponses et à des exercices. Ensuite, la semaine de la rentrée, on démarre plein pot avec des étudiants qui y voient un peu plus clair.

Plus de 700 étudiants ont racourci leurs vacances pour le tutorat - Caen

Leo, 18 ans Theo, 18 ans Pauline, 20 ans Camille, 19 ans Elvire, 18 ans Alexis, 17 ans

Léo, 18 ans
« L'an dernier j'avais suivi une prépa privée, mais je n'ai pas eu mon concours. J'espère que mon tuteur pourra m'aider à travailler là où j'ai eu du mal l'an dernier. Ce stage nous enlève deux semaines de vacances, c'est sûr mais bon, si ça peut nous aider à réussir, autant profiter de tout ce que propose le tutorat. »

Théo, 18 ans
« Comme mes deux parents sont médecins, j'étais déjà un peu au courant du fonctionnement des études. Mais les tuteurs sont aussi venus dans mon lycée. Ça va nous mettre petit à petit dans le rythme, nous aider à anticiper le travail et peut-être aussi à voir deux fois les choses difficiles. Ça ne peut être que bénéfique. »

Pauline, 20 ans
« Des amis m'ont parlé de cette pré-rentrée qui permet de découvrir un peu les différentes matières. C'est une bonne chose pour démarrer l'année et se mettre dans le bain. Sur le tutorat, je ne sais pas encore grand-chose. Je sais seulement que ça va nous aider à travailler dans les conditions du concours. »

Camille, 19 ans
« Je suis ''doublante''. J'espère que cette mise en route avant la rentrée va m'aider à comprendre ce qui a moins bien marché l'année dernière. En biologie moléculaire, par exemple. Pendant l'année, le tutorat est un excellent entraînement avec chaque semaine des questions de type concours. »

Elvire, 18 ans
« J'ai entendu parler du tutorat par un ancien 1 re année. Comme c'est gratuit, autant en profiter. Pendant deux semaines, on va apprendre à apprendre. J'espère que ça va nous aider pour l'année. On a commencé par découvrir la biochimie. Le prof a l'air super intéressant. Pourvu que ce soit comme ça toute l'année. »

Alexis, 17 ans
« Les tuteurs de l'an dernier sont venus dans mon lycée à Argentan et nous ont parlé de cette pré-rentrée. Je vais venir tous les jours pour essayer de prendre un peu d'avance. On sacrifie deux semaines de vacances mais ça va, les journées ne finissent pas trop tard. Ce n'est rien par rapport à ce qui nous attend. »

Vous pouvez retrouver cet article sur le site de Ouest-France en cliquant ici

Ouest France Basse-Normandie par Sébastien BRETEAU le 20 août 2013

Caen. Stage de pré-rentrée pour 700 étudiants en médecine

Photo du Président

Matthieu Thomazo, président du tutorat de santé, devant un des trois amphis qui accueillent 600 à  700 futurs étudiants.

Deux semaines avant les premiers cours, près de 700 futurs étudiants de première année de médecine participent à un stage organisé par les tuteurs de la faculté.

« Oui, ça fait des vacances en moins mais je suis prête à ça pour mieux préparer mon année. » Alors que pas mal de ses futurs collègues d'amphis se dorent encore la pilule sur la plage, Mélanie est à la fac depuis hier. Comme près de 700 futurs étudiants inscrits en première année de santé, cette Cherbourgeoise de 18 ans, toute jeune bachelière, participe au stage préparatoire proposé par 45 étudiants-tuteurs et leur président, Matthieu Thomazo, un « ancien » qui entre en 3e année de médecine.

La première année de santé, le concours... Un « Everest » redouté chaque année par des centaines d'étudiants. Alors, après une rapide journée de présentation l'an passé, l'association du tutorat passe la vitesse supérieure avec deux semaines de mise en bouche. Mais Matthieu Thomazo est formel : « Il ne s'agit pas d'une rentrée anticipée » où les plus zélés prendraient de l'avance sur le programme et sur les autres. « C'est plutôt une présentation de l'ensemble de l'année pour permettre aux futurs étudiants de savoir ce qui les attend dans les différentes matières, lors des examens... »

Après une rapide visite du campus de l'université où les étudiants de première année de santé suivront 70 % de leurs cours, le stage est entré dès hier après-midi dans le vif du sujet avec une présentation de la filière et de ses débouchés. Aujourd'hui, place aux matières en présence de la plupart des enseignants et d'étudiants majors des années passées « qui ont répondu présent », se réjouit Matthieu Thomazo qui prépare ces deux semaines de stage depuis le mois de janvier.

Podcasts et tweets

Chimie générale, biochimie, biologie cellulaire, histologie, biostatistiques... D'ici la fin du mois, ces mots auront pris un peu de chair pour les futurs étudiants. « Ça va être beaucoup plus approfondi qu'en terminale, note Corentin, venu d'Alençon, pour se mettre dans l'ambiance des études et de la fac. »

Les profs, eux, ne commenceront pas à dérouler leurs cours. Matthieu Thomazo explique que « l'objectif est de montrer aux étudiants ce qu'on attend d'eux et de leur donner des conseils sur les méthodes de travail. » Avec principal mot d'ordre « de bien comprendre que la première année de santé est un marathon, pas un sprint ».

Durant ces deux semaines de stage, les étudiants seront répartis dans trois amphis. L'un d'entre eux en présence de l'enseignant, les deux autres seulement avec sa voix. « En revanche, poursuit Matthieu Thomazo, toutes les interventions et les diapos du stage seront filmées et enregistrées. » Traitées par un logiciel, elles seront disponibles toute l'année en podcast sur le site Internet de l'université. Autre innovation : les étudiants pourront poser des questions en direct par Twitter.

Une fois la rentrée passée, les stagiaires ne perdront pas pour autant leurs tuteurs de vue. Par groupe de vingt, ils seront suivis au moins une fois par semaine par ces étudiants de 2e année. D'ici le concours du mois de mai, la route sera longue.

Vous pouvez retrouver cet article sur le site de Ouest France en cliquant ici

Reportage France Bleu Basse-Normandie diffusé le 26 août 2013 par Matthieu Lopinot

Logo France Bleu

Reportage de Tendance Ouest du 19 août 2013 par Maxence Gorregues

Caen : les étudiants en santé déjà dans le bain

Tuteurs en réunion

Ce lundi 19 août marquait la découverte des bancs de l'université pour plusieurs centaines d'étudiants à Caen...

D'une certaine manière, il s'agissait pour eux d'une certaine pré-rentrée. "Eux" ce sont des étudiants qui début septembre entameront leur première année des études de santé (Paces ; pharmacie, médecine, sage-femme et odontologie). Ils étaient 600 à suivre aujourd'hui les premières instructions et autres conseils de 45 tuteurs, dans le cadre de ce stage préparatoire gratuit qui évoque déjà le concours du printemps prochain. Ils devraient être 800 dès demain.Le stage s'achèvera le 30 août.

"L'idée de faire ce tutorat est venue du fait que les étudiants en Paces ont suivi des parcours différents et ont donc besoin d'une remise à niveau globale pour qu'ils sachent tous à quoi ils doivent s'attendre lors de cette première année. On s'est aussi rendu compte que certains pouvaient s'acheter des cours et nous souhaitions que tout le monde puisse bénéficier d'un stage gratuit quelque soit son budget", explique Matthieu Thomazo, président du Tutorat. Ils seront environ 1 100 étudiants Paces à Caen à la rentrée prochaine.

Ouest France Basse-Normandie par Sophie ENQUEBECQ le 02 août 2013

Stage d'été pour futurs étudiants en santé à Caen

Etudiants concentrés

Le stage préparatoire du tutorat, un moyen d'augmenter ses chances au concours.

Du 19 au 30 août, le tutorat santé propose un stage préparatoire. Un moyen de se remuer les méninges avant la rentrée.

« Le tutorat existe depuis 1998. L'idée, c'était de donner les mêmes chances de réussite à tous les étudiants du concours de médecine », raconte Matthieu Thomazo, président du tutorat de Caen.

Du 19 au 30 août, un stage, totalement nouveau, est organisé à Caen. L'objectif est de permettre à tous les nouveaux étudiants de partir sur les mêmes bases. Pendant deux semaines, ils vont pouvoir se remettre à niveau. « Mais ce ne sera pas du bourrage de crâne. Et en aucun cas il ne s'agit d'une rentrée anticipée », tient à préciser Matthieu Thomazo.

« Une forte demande »

Depuis la réforme de la Première année commune aux études de santé (Paces), en 2010, le tutorat est ouvert à tous les étudiants en première année voulant accéder aux études de médecine, pharmacie, maïeutique (sage-femme) et dentaire.

L'université a mis quatre amphis à disposition du tutorat. Déjà plus de 500 bacheliers se sont inscrits sur les quelque 1 000 étudiants inscrits en Paces à la rentrée. « Il y a une forte demande de la part des étudiants qui redoutent cette première année. »

Quarante-cinq tuteurs de deuxième année vont chacun « coacher » une vingtaine d'étudiants, tout au long de l'année. Ils seront épaulés, pour ce stage, par leurs professeurs. « Nous avons invité sept d'entre eux à venir partager leur expérience avec les étudiants. Ils viendront à titre bénévole. »

Pour s'inscrire, direction le site du tutorat de Caen : www.unicaen/ufr/medecine/tutorat. Il sera possible de s'inscrire jusqu'à la veille du stage préparatoire. Cette formation est gratuite.

La Presse Médicale de Juillet-Août 2009

PCEM 1 : 10 ans de tutorat à Caen, un projet étudiant devenu institutionnel

Le PCEM 1 constitue un obstacle difficile. La sélectivité du concours ajoutée au changement de rythme et des méthodes de travail entre les enseignements secondaire et supérieur confèrent à cette année un caractère particulièrement ardu. Pour aider les étudiants de PCEM 1 à mieux appréhender ce cap difficile, des instituts privés proposent une préparation au concours fort coûteuse que tous ne peuvent s'offrir. En désaccord avec cette sélection par l'argent, en 1998 les étudiants de PCEM 2 ont décidé d'apporter une aide à leurs collègues de première année en organisant un concours blanc. Cette formule, fondée sur le volontariat et le bénévolat, a été poursuivie par les promotions suivantes.
En 2001, forts de cette expérience, les étudiants ont décidé d'aller plus loin en développant davantage encore ce principe de tutorat. Ils ont créé l' « Association du Tutorat en Médecine de Caen », ayant pour but d'organiser gratuitement un soutien plus complet, et de développer les liens entre les étudiants de première année et leurs aînés. Le principe retenu a été celui de « colles » hebdomadaires, calquées sur les épreuves du concours, rédigées et corrigées par les tuteurs, et relues par les enseignants. S'agissant d'un concours, un classement virtuel et anonyme est effectué et diffusé sur le site internet du tutorat, qui constitue un outil indispensable (www.unicaen. fr/ufr/medecine/tutorat).
En juin 2002, une enquête réalisée auprès des étudiants de PCEM 1 a montré leur grande satisfaction. Mais la réalisation d'un tel projet nécessite une rigueur et un encadrement fort, garant d'une nécessaire qualité. La charge de travail est donc importante pour les tuteurs, étudiants en PCEM2, volontaires et bénévoles. Pour garantir la pérennité du système, une solution a été proposée par les représentants étudiants : organiser pour la rentrée 2002 un certificat optionnel ''tutorat''. Tous les étudiants de deuxième année devant obligatoirement s'inscrire à une option de leur choix, ceux qui le souhaitent peuvent choisir le tutorat comme enseignement optionnel. Ainsi, leur charge de travail ne se trouve pas alourdie, et leur engagement est reconnu, encouragé et valorisé. Ce certificat optionnel, en donnant un « cadre » pédagogique au tutorat, en assure la qualité, et la pérennité. En septembre 2002, cette option, fut proposée aux étudiants, et depuis, 30 étudiants de PCEM 2 s'y inscrivent chaque année.
Une étude statistique réalisée en 2006 sur 692 étudiants a montré qu'une forte corrélation existait entre les notes obtenues aux colles et celles obtenues au concours, et que les étudiants inscrits au tutorat obtenaient une note au concours supérieure de 2 points à celle des non-inscrits (p < 0.001). Cette fiabilité d'évaluation couplée à l'efficacité de ce soutien gratuit offert par le tutorat sont les clés de son succès. À l'heure actuelle, le tutorat est devenu un incontournable de la PCEM 1 à Caen, avec un taux d'inscription proche de 100 % en début d'année et une participation qui se stabilise à 80 % des inscrits au fil des mois.
En 10 ans, les services offerts se sont étoffés :

  • mise en place d'une banque des questions-réponses les plus fréquemment posées par les étudiants ;
  • séances hebdomadaires de corrections et d'explications de la colle
  • forum des métiers de la santé ;
  • visite des lycées ;
  • journées d'accueil.
Plus qu'une préparation au concours, le tutorat est devenu un véritable accompagnement, pour l'étudiant de première année. Chaque tuteur a en charge un groupe d'étudiants qu'il suit tout au long de l'année, ce qui facilite la communication. L'étudiant peut ainsi trouver un soutien psychologique auprès d'un aîné lorsque cela est nécessaire. De plus, en lui donnant la possibilité de s'évaluer au fil de l'année, il peut adapter sa technique de travail, voire envisager une éventuelle réorientation, en « temps réel », sans attendre l'inéluctable sanction du concours.
Cette expérience de tutorat en PCEM 1 n'est pas unique. Depuis 2005 des initiatives similaires se sont multipliées en France sous des formes diverses, tant par la nature du soutien que par le statut du tutorat et des tuteurs (bénévolat, rémunération, option. . .). Dans notre expérience, cette « institutionnalisation » est extrêmement appréciée de l'ensemble des étudiants. En PCEM 1, ils y trouvent un soutien fort et un accompagnement de qualité, et leurs aînés, les tuteurs, s'investissent dans ce compagnonnage avec beaucoup d'énergie et d'enthousiasme, dans un « cadre » universitaire. Si une telle initiative a pu voir le jour, évoluer et se pérenniser, pour fêter ses dix années d'existence cette année, c'est grâce à la confiance et au soutien fort de l'UFR de médecine et de l'Université de Caen Basse-Normandie. Sa pérennité a véritablement été garantie par la création du certificat optionnel qui en assure la qualité et valorise l'engagement des tuteurs. Renouant avec une longue tradition de compagnonnage dans l'enseignement de la médecine, l'efficacité et la qualité du soutien apporté ont pour preuve le très fort taux d'inscription et d'assiduité constant depuis des années.

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